Encore des poèmes

Séparation

T'es-tu demandée ce que je peux ressentir ?

Toi qui a été si loin dans mon coeur

As-tu entendue ce que je t'avais dit ?

Ces "je t'aime" transformé en laideur

As-tu lue ce que j'avais écrit ?

Mes mots d'amours devenus de la rancoeur

As-tu vécue ce que j'ai vécu ?

Des instants de douceurs brûlés par la douleur

 

 

Question

Je connais le secret

Se cachant derrière le masque

je connais les mensonges

Se cachant derrirère le sourire

 

Je sais que tu utilises les gens

Pour dévaster leur âme

Je sais que tu es le juge

qui condamne à mort

 

Maintenant que tout est fini

Et que le temps m'est compté

Je n'ai qu'une seule question

Qui es-tu ?

 

Decomposition

Quand tes lèvres ont le goût du poison

Un venin distillant une mort lente

Cet amour qui ronge comme un cancer

De veines tranchées s'écoulent notre histoire

 

Dans tes yeux billent le regard du démon

Tes caresses comme des mains dévorantes

Un amour qui nourrit les vers

Ames brisées par le désespoir

 

Des brasiers dela passion à la putréfaction

Des baisers laissant des plaies béantes

Le sentiment de pourrir en enfer

La vie se meurt, retour vers le noir

 

Des brasiers de l'enfer à la putréfaction

 

 

BATAILLES

Parfois, tout espoir est perdu

Il serait facile d'abandonner

De mettre un genou à terre

Mais il y a des batailles à gagner

 

Les cicatrices de ces combats

Sont dans ma chair et mon âme

Elles me rappellent mes défaites

Mais la victoire est d'être vivant

 

J'ai connu l'enfer le plus noir

J'ai gouté aux voluptueux paradis

Des gens tombés, je porte la mémoire

De l'amour de mon aimée, je puise ma force

 

Un jour, je vais mourrir

Je veux aller au Valhalla

Les guerriers seront fiers

Et les dieux honoreront mon courage

 

 

 

DIEUX DU MENSONGE

Jesus Christ est amour

Mais je rêve de livrer

Cette charogne aux vautours

 

Jesus Christ se dit dieu

Mais je rêve de le voir

Agoniser au bout d'un pieu

 

Jesus, enfant de putain

Dès ta naissance

Tu aurais dû être livré aux chiens

 

 

 

PASSAGE

Ma chère Elisabeth, mon amour

En ce jour gris et triste

Je suis passé près de chez toi

Et j'ai regardé à ta fenêtre

Et j'ai passé mon chemin

 

Tout me semble si loin

Dans quel enfer, m'as-tu laissé ?

Je me sens comme amputé

Ce qui était n'est plus

Plus rien qu'un fantôme

 

Pourquoi la vie est-elle une farce

Ton coeur comme une rose dans mes mains

Des pétales fanés aux senteurs mortes

L'amour est comme une vague

S'écrasant sur un rocher aiguisé

 

Ma chère Elisabeth, mon tendre amour

Un autre jour gris et triste

Je suis passé près de chez toi

Et j'ai regardé à ta fenêtre

Et j'ai encore passé mon chemin

 

Serais-je à nouveau avec toi ?

Sentir ta présence près de moi

Te voir sourire, t'entendre rire

Je veux te caresser, t'embrasser

Le saint et le pêcheur

Sont prêt à mourir d'amour

 

ABSINTHE

Dans ce joli petit café

Où nous nous sommes attardés

Le temps qui passe s'est arreté

J'ai bu un verre de la petite fée

Et de ton amour, je me suis saoulé

 

LES JUGES

Toi qui ne créée jamais rien

Qui te permets de juger

Qui te permets de critiquer

Que fais-tu de ta vie ?

Rien, tu es le psectateur de ta médiocrité

 

JOUR DE HAINE

Pétasse culture

Boy's band culture

Degré zéro de l'humanité

Culte de la beauté

Culte du pognon

Vous êtes tous des cons

 

CHEMINS ETRANGES

Mon aimée, ma douleur

Pourquoi t'aimer ? Ce sentiment

Qui n'est pas partagé

 

Ma mal aimée, ta douleur

Pourquoi devrais-je t'aimer

Et te donner mon coeur

 

Je pleure sur ce gachis

Ta souffrance, ma souffrance

Des anges aux ailes brisées

 

 



Article ajouté le 2008-09-21 , consulté 42 fois

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