Manudarkness666Mélancolie, amour, haine et mort (mes petits poèmes)FELINE
Je la regarde avec les yeux de la faim
lorsqu'elle se déplace comme un félin
J'aime la prendre dans mes bras
et qu'elle ronronne comme un chat
Si je l'embrasse et la caresse
Elle me griffe et me laçère
J'aime l'entendre soupirer et gémir
quand je me promène dans le jardin du plaisir
Protection
Si tu entends la tempête faire rage
Et que tu ne sais où aller
Je suis là pour te protéger
Si la nuit, je t'entends sangloter
Et que tu veux te laisser aller
Je suis là pour te consoler
Si tu sens le monde t'agresser
Et que tu ne sais où te sauver
Je suis là pour te cacher
Si un jour, je suis avec toi
Et que tu sois dans mes bras
Plus rien ne t'atteindra
Quelque part
Des larmes pour toi
Du sang pour les autres
Mon amour pour toi
Ma haine pour les autres
Je meurs dans ton coeur
Mais je renaitrais dans un autre
Peut-être, es-ce toi ?
Reste dans mes bras
je prends soin de toi
Tu n'as plus à pleurer
Je suis à tes côté
Appaiser tes craintes
par de doux baisers
Sous ma main chaude
Je sens ton coeur battre
tu n'as rien à expliquer
je n'ai qu'à te regarder
Je t'aime, ma jolie comtesse
Poussières d'amour
Pourquoi dis-tu que je te hais
Ressens-tu de la colère
Si nos chemins se séparent
Mon coeur n'est pas heureux
Un amour peut s'éteindre
Et ne laisser que des souvenirs
d'un peu de bonheur
Déception (1)
Mes amours morts sont
comme des clous
dans le corps du
Christ
Déception (2)
Dans notre univers
Cette entitée n'a jamais
connu la déception
LA MORT...
Duplicité
Dans tes yeux, je lis la tromperie
Sur ton visage, je lis la moquerie
J'ai caressé le serpent dans ton âme
Dans mes yeux, tu lis la colère
Sur mon visage, tu lis la guerre
Je suis le serpent dans ton âme
kkkapital
Menteur...
Tes médias diffusent tes images trompeuses
Tu fais confiance dans la justice violée
Spéculateur...
Ta presse abonde de propagande racoleuse
Tu pries un dieu vénérant un argent souillé
Destructeur...
Dans tes guerres inutiles moissonnent la faucheuse
Mais tu vis dans un luxe clinquant et dévoyé
Horreur...
Du sang du peuple et des mères malheureuses
Tes bulles de champagne s'évapore comme des vies broyées
Tu as mille noms mais qu'un visage, celui de la mort
Carnivore-love
Je suis vivant quand je sais que je te hais
Je suis mort quand je sais que je t'aime
Je suis vivant quand je désire te dévorer
Je suis mort quand je désire t'embrasser
UNE LUMIERE DANS L'OMBRE
I Ombre
Je ne peux me rappeler ton visage
Parfois, je crois voir ton image
Mais quand le sommeil me fuit
Mon esprit vagabonde dans la nuit
Mes mains caressent le fantôme de ton corps
Un amour désespéré qui n'attends que la mort
II Lumière
J'aime embrasser ton doux visage
Goûter tes lèvres de petite fille sage
Quand nos soupirs se transforment en cris
Nos corps s'abandonnent dans la nuit
Mes mains sentant la douceur de ton corps
Un amour merveilleux repoussant la mort
DUALITE
Je ne veux plus tomber amoureux
J'ai laissé mon âme dans ce jeu
Je suis un mort vivant de l'amour
Jeu de la damnation, je te désire
Jeu de la séduction, je te fais souffrir
Je suis le maître de ton coeur
INTROSPECTION
Je fais face à moi-même
pour devenir meilleur
Je regarde mon passé
Sans aucun regret
Toutes les blessures reçues
se sont cicatricées
Je ne veux plus pardonner
Mais je suis prêt à offrir
Au fond de mon âme
Plus de colère mais de l'amour
Je regarde la bête dans les yeux
Et je vois que je n'ai plus peur
La part du diable
Depuis la nuit des temps, je vagabonde
Parlant aux hommes de leurs désirs secrets
J'ai sussuré à Eve de croquer la pomme
J'ai vu l'Atlantide crouler sous les flots
J'ai regardé les enfants consumés par les feux de Baal
Je conseillais Alexandre dans ses conquêtes
Déversant ma haine à de nouveux peuples
J'ai vu le sang des esclaves cimentés les pyramides
J'ai dit à Pilate de s'en laver les mains
Lorsque le Nazaréen a été mis en croix
J'ai baissé mon pouce lorsque les lions étaient dans l'arène
Je chevauchais avec Attila lors de ses razzias
J'ai murmuré le nom des hérétiques aux papes
J'attisais les braises ds bûchers Cathares
J'ai répondu la mort lors des croisades
J'ai signé la condamnation de la pucelle
Sous le nom de Loki, les Vikings ont chanté ma gloire
J'étais avec les Conquistadores lors du massacre des Incas
J'ai propagé a peste qui a décimé l'Europe
J'étais la révolution Française qui a détruit l'ordre
J'étais la violence aveugle pendant la Guerre de Trente ans
J'ai influençé l'Aigle dans es conquêtes
J'ai séparé les frères pedant la Guerre de sécéssion
J'ai fauché des millions de vies pendant la Grande Guerre
Anastesia est morte dans mes bras en Octobre 1917
J'ai fait souffler les trompettes de Berlin
Je me suis baigné dans les radiations d'Hiroshima
Je tenais le fusil qui a tué Kennedy
Je suis la mort venant du ciel un matin
JE SURVIVRAIS A L'HOMME...
JE SUIS LEGION
Indifférence
Comment ai-je pu croire t'aimer
Toi, qui n'est qu'égoïsme
Toi, dont le coeur blessé
Ne connait que la vengeance
Jamais, je ne me prosternerais devant toi
Toi, pour qui le regards des autres importants
Sois obéissante et ne les contrarie pas
Mais surtout, fie toi à leurs jugements
Ils savent ce qui est bon pour toi
Anges aux milles façettes
Je me moque de n'être rien pour toi
Tu as du être flatté de se sentir désirée
ce que j'ai écrit n'est pas pas renié
Je sais qu'un autre soleil m'attends
et qu'il détruira ta faible lueur
Passage
Ce que tu étais.... Un ange
Ce que tu es ... Un mauvais rêve
Ce que tu seras... Un fantôme
Ce que je suis
Ces chosent que les gens disent
Est-ce vraiment ce qu'ils pensent
Mais savent-il de quoi ils parlent
Mais vie est mienne et si elle est noir
Même si je la gâche en vain espoir
Parfois elle n'est pas sans gloire
Je fais parti des leaders non des suiveurs
Je n'ai pas de religion, ni de dieu imposteur
Je crache sur les politiciens, chiens sans honneurs
Dans ma vie, que veux-tu que je change
Je ne serais jamais un de tes anges
Je crois en moi, rien à foutre si cela te dérange
Reptile
Je suis celui qui aspire ta noirceur
Celle qui nourrit le fond de ton coeur
Quand tes fluides coulent sur mes lèvres
J'aime le goût salé de ton venin
Quand tes crochets lacèrent ma peau
J'aime sentir ton odeur animale
Comme un serpent étouffant sa proie
J'aime m'enrouler autour de toi
Quand enserrés dans mes anneaux
J'aime quand tu frissones de plaisir
Des reptiles sommeillent en nous
nourrit de nos pulsions primales
Dream girl
Fille qui te promène dans mes rêves
Quand pourrais-je te prendre dans mes bras ?
Ces jours de doute et d'infortune
Seront balayés par ce parfum de douceur
Fille qui te promène dans mes rêves
Quand pourrais-je être près de toi ?
Ces jours de colère et de tristesse
seront balayés par ce vent de bonheur
Pour Véronique
Tu es là ou sont les anges
As tu la paix que tu as cherchée
Au-delà de ma peine, je ne te juge pas
Et je comprends ton geste
LOVE AND R.I.P
Solarfall
On a du te dire de ne pas parler aux étrangers
Dis-moi, si en ma présence tu t'es sentie en danger
Mon amour, j'aurais aimé une autre fin
Mais tu es si froide qu'il n'y aura pas de demain
Un soir, tu as mis fin à mes espoirs
Maintenant, c'est terminé, je te dis "au revoir"
Une pensée
Dans toutes les langues du monde,
Je voudais apprendre à lui dire
"Je t'aime"
Dans toutes les langues du monde
Il n'existe pas de mots pour décrire
celle que "j'aime"
Message personnel : Je te connais et je sais que tu choisiras de ne plus me parler et que quelque part, tu te reconnais dans ce portrait. Si c'est le cas alors mes sentiments m'ont trompés et tu n'es pas celle que je veux aimer.
Sache que ces mots sont écrits sans haine mais avec beaucoup de tristesse et s'ils t'ont blessés, je le regrette.
LA PORTE EST OUVERTE, MAIS FAIS CE PREMIER PAS ET TU ME PROUVERAS QUE JE ME SUIS TROMPE.
ARMURE
Je te voyais comme le plus beau soleil
Mais tu es aussi froide que la lune
Tu t'es construit une belle armure en acier
Et sur ces lames, je ne veux plus me blesser
Explique moi à quoi rime cette dureté
Que cherches-tu à te prouver
Tu me dis que tu ne veux plus souffrir
Pourquoi, j'aime tant te voir sourire
Tu me dis que tu veux sortir et t'amuser
Serais-je heureux si je cherche à t'étouffer
Tu me dis que tu as du monde à voir
Pour moi, ne pas te voir est un cauchemard
Tu me dis que le regard des autres est important
Le regard le plus important est celui de l'être aimant
Tu me dis que tu ne veux plus pleurer
J'aurais toujours été là pour te consoler
Je te vois toujours comme le plus beau soleil
Mais je te vois aussi froide que la lune
JUSQU'A CE QU'ILS MEURENT
Ces minutes qui ressemblent à des jours... Patienter
Ces braises qui redeviennent des flammes... Bruler
Sur ton armure, je suis en train de m'écorcher... Briser
Devant ton indifférence, je suis en train de saigner... Crucifier
Toutes ces émotions que je veux te faire éprouver... Partager
Tous ces sentiments forts qui ne meurent pas... Donner
Tous ces mots que je veux te murmurer... Hurler
Tous ces baisers que je voudrais te donner... Embrasser
Ou est le chemin qui mène à ton coeur... Egarer
Suis-je la clé qui mène à ton bonheur... T'Aimer
Nostalgie
Je me rappelle de temps heureux
Ou je pouvais cacher mon visage
Dans la douceur de ses cheveux
Je voyais de la joie dans ses yeux
Je détestais y lire de la peine
Je pleurais, cela me rendait malheureux
Son corps me rappelait un endroit chaleureux
Ou je pouvais me blottir et me réfugier
Lorsque le monde devenait fou furieux
Petite Miss
Toi, que je ne verrais pas grandir
Toi, que je portais dans mes bras
que je protégeais du froid
Toi, qui me faisait de si beaux sourires
Toi, que je consolais dans mes bras
Avec qui je jouais lorsque la télé hurlait
Toi, que je n'arrive pas à oublier
Toi, dont je murmure le surnom
Ma Petite Miss que je ne reverrais jamais
Toi, que j'aime de tout mon amour
Toi, que je réveillais tous les matins
Ton sourire me remplissait de joie
Toi, qui ne me connaîtras jamais
Toi, qui grandira si loin de moi
Je pleure dès que je pense à toi
Toi, à qui je donnais à manger
Toi, qui me lançait ce manger
Suaras-tu, un jour, que j'ai existé ?
Toi, pour qui j'inventais des chansons
Toi, que je calmais quand tu étais malade
Qui peut me redonner cs moments là ?
Toi, que j'ai vu naître
Toi, qui seras toujours un petit bébé
Moi dont le coeur sera toujours blessé
08/12/06 : Même si la qualité du texte ci-dessous n'est pas terrible, il reflète exactement ce que je ressens. C'est à dire une blessure profonde et une immense déception. Je voulais l'appeler "La petite mort" mais "Epitaphe" me semble plus appropriée. Pour ceux qui ne le savent pas, une épitaphe est une inscription sur une pierre tombale en hommage à un mort.
Epitaphe
Il n'y aura pas de conte de fée
La belle princesse s'en est allée
Sur ton armure, je me suis écorchée
Et aucun espoir ne peut arrêter la saignée
Toutes les larmes que je peux pleurer
Touts ces nuits ou je ne peux me reposer
Tout l'amour que j'aurais pu te donner
Couve dans les cendres grises d'un bucher
La belle histoire n'a pas commencée
Que le livre s'est déjà refermé
Il n'y aura jamais de conte de féee
La belle princesse ne s'est jamais retournée
Mélancolie
Mélancolie,
Toi qui es mon amie
Peux-tu laisser à mon coeur
Un peu de répit ?
Mélancolie
Toi qui était mon amie
Pourquoi hantes-tu
Toujours mon esprit ?
Ma belle amie,
Si nous sommes réunis
Tu pourras dire
que tu as brulée cette ennemie
La statue
Statue aux yeux de granit
Ou caches-tu tes larmes
Lorsque l'orage gronde
Et qu'il pleut
Statue au coeur de granit
Ou caches-tu ton coeur
Lorsque les feuilles
Effleurent ton corps
Certains jours d'hivers
Je voudrais te ressembler
Et ne plus ressentir
Les émotions déchirant mon âme
Un jour, mon heure viendra
Et un ange me dira
Dans ta prochaine vie
Une statue, tu seras
Promenade dans Paris
Dans un Paris vivant à cent à l'heure
Main dans la main, nous nous promenons
Pendant toutes ces années, je t'ai cherché
Et de nombreuses fois, je me suis égaré
Croyant avoir, enfin, trouvé l'âme soeur
Pour finir mutiler par cette lame de douleur
Dans un Paris vivant à cent à l'heure
Nous sommes assis à la terrasse d'un café
Je regarde ton beau visage et bois tes paroles
Oh ! ma douce aimée, ma tendre aimée
Tes lèvres sont si belles et attirantes et
Je meurs d'envie de pouvoir les embrasser
Dans un Paris vivant à cent à l'heure
Nous profitons du moment qui passe
Te faire sourire et voir tes yeux briller
Ne sont que des plaisirs à regarder
J'ai, enfin, percer le secret du mot "aimer"
Il est clui que je veux te murmurer
Dans ce Paris vivant à cent à l'heure
Etre avec toi n'est qu'un bonheur
Pour toi
Quand tu chantes et me regardes
Le monde n'est que le plus beau des visages
Ton havre de paix
Mon ange, ne me fuis pas
Je ne veux pas t'abandonner
Moi seul sait quand tu es
triste ou fatiguée
Tu peux te reposer dans mes bras
Lorsque ton âme est lourde à porter
Tu écouteras mon coeur
bercer ton sommeil
Mon aimée, ne t'enfuis pas
Si, parfois, j'ai peur de tes
Silence,
Sache que je les comprends
Si dans ta vie de solitude
Tu as soudain froid
Sache que je suis là
et serais toujours là
Ma muse, brise cette armure
Je t'offre tout mon amour
C'est si peu et si fragile
Mais tu seras à l'abri de ce monde futile
Petite information : Le titre du poème ci-dessous n'est pas le vrai titre du poème. Un jour ,je changerais ce titre pour le vrai titre incrit sur le brouillon.
Ton prénom
Ce matin, j'ai ouvert mon dictionnaire
Et par curiosité, j'ai regardé la
Définition de ton prénom :
Tendresse, ange, beautée, amour
Romantique, sensualité, sentiment, douceur
Passion, caresse, gentilesse, volupté
Ma bien-aimée, ces mots ne sont que la vérité
Et si tu le veux, dans mon coeur, tu peux les trouver
FLY
Si je pouvais voler
Tu verrais
Le monde d'en-haut
Si je pouvais voler
Je te montrerais
que le monde...
peut être beau
Une petite bouteille
Mon amour,
Tôt ce matin, alors que Paris dormait
Je me suis promené sur les bords de la Seine
Sur moi, j'avais une petite bouteille
Je me suis assis pour regarder l'eau couler
Et sur une feuille que j'avais apporté
J'ai écrit un message pour ma bien-aimée
Dans le courant de la Seine paresseuse
J'ai jeté la bouteille avec ce message...
...Un jour, en te promenant près du fleuve
Tu trouveras la bouteille et le message
Curieuse, tu l'ouvriras et tu liras
Un simple message qui t'étonnera :
Je t'aime
Le quai du métro Le soir, sur le quai du métro Ton petit discman nous Plonge dans ton univers et Je découvre tes chansons Alentour, les gens nous regardent Sommes-nous si étranges Mais vous n'existez pas Vous n'êtes qu'un décor de film Réliés par le fil blanc des écouteurs Des musiques violentes ou belles Nous plongent dans tes joies, Tes tristesses, tes colères, tes peines Alentour, les gens nous regardent Sommes-nous si différents ? Vous sentez-vous vivants Derrière vos masques indifférents ? Je ressens toutes ces chansons Car je les comprends Ton univers si prôche du mien Voici un moment ou nous sommes bien Absinthe Dans ce joli petit café Ou nous nous sommes attardés Le temps qui passe s'est arreté J'ai bu un verre de la petite fée Et de ton amour, je me suis saoûlé Chemins Etranges Mon aimée, ma douleur Pourquoi t'aimer ? Ce sentiment qui n'est pas partagé Ma mal aimée, ta douleur Pourquoi devrais-je t'aimer Et te donner mon coeur Je pleure sur ce gachis Ta souffrance, ma souffrance Des anges aux ailes brisée Jour de haine Pétasse culture Boy's band culture Degré zéro de l'humanité Culte de la beautée Culte du pognon Vous êtes tous des c..s Les juges Toi qui ne crée jamais rien Qui te permets de critiquer Qui te permets de juger Que fais-tu de ta vie ? Rien, tu es le spectateur de ta médiocrité Article ajouté le 2006-11-20 , consulté 164 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Mélancolie, amour, haine et mort (mes petits poèmes) "Retour aux articles |