Mélancolie, amour, haine et mort (mes petits poèmes)

FELINE
 
Je la regarde avec les yeux de la faim
lorsqu'elle se déplace comme un félin
 
J'aime la prendre dans mes bras
et qu'elle ronronne comme un chat
 
Si je l'embrasse et la caresse
Elle me griffe et me laçère
 
J'aime l'entendre soupirer et gémir
quand je me promène dans le jardin du plaisir
 
 
 
 
Protection
 
Si tu entends la tempête faire rage
Et que tu ne sais où aller
Je suis là pour te protéger
 
Si la nuit, je t'entends sangloter
Et que tu veux te laisser aller
Je suis là pour te consoler
 
Si tu sens le monde t'agresser
Et que tu ne sais où te sauver
Je suis là pour te cacher
 
Si un jour, je suis avec toi
Et que tu sois dans mes bras
Plus rien ne t'atteindra
 
 
 
Quelque part
 
Des larmes pour toi
Du sang pour les autres
 
Mon amour pour toi
Ma haine pour les autres
 
Je meurs dans ton coeur
Mais je renaitrais dans un autre
 
Peut-être, es-ce toi ?
 
Reste dans mes bras
je prends soin de toi
 
Tu n'as plus à pleurer
Je suis à tes côté
 
Appaiser tes craintes
par de doux baisers
 
Sous ma main chaude
Je sens ton coeur battre
 
tu n'as rien à expliquer
je n'ai qu'à te regarder
 
Je t'aime, ma jolie comtesse
 
 
 
Poussières d'amour
 
Pourquoi dis-tu que je te hais
Ressens-tu de la colère
Si nos chemins se séparent
Mon coeur n'est pas heureux
Un amour peut s'éteindre
Et ne laisser que des souvenirs
d'un peu de bonheur
 
 
 
Déception (1)
 
Mes amours morts sont
comme des clous
dans le corps du
Christ
 
Déception (2)
 
Dans notre univers
Cette entitée n'a jamais
connu la déception
LA MORT...
 
Duplicité
 
Dans tes yeux, je lis la tromperie
 
Sur ton visage, je lis la moquerie
 
J'ai caressé le serpent dans ton âme
 
 
Dans mes yeux, tu lis la colère
 
Sur mon visage, tu lis la guerre
 
Je suis le serpent dans ton âme
 
 
 
kkkapital
 
Menteur...
 
Tes médias diffusent tes images trompeuses
Tu fais confiance dans la justice violée
 
Spéculateur...
 
Ta presse abonde de propagande racoleuse
Tu pries un dieu vénérant un argent souillé
 
Destructeur...
 
Dans tes guerres inutiles moissonnent la faucheuse
Mais tu vis dans un luxe clinquant et dévoyé
 
Horreur...
 
Du sang du peuple et des mères malheureuses
Tes bulles de champagne s'évapore comme des vies broyées
 
Tu as mille noms mais qu'un visage, celui de la mort
 
 
 
 
Carnivore-love
 
 
Je suis vivant quand je sais que je te hais
Je suis mort quand je sais que je t'aime
 
Je suis vivant quand je désire te dévorer
Je suis mort quand je désire t'embrasser
 
 
 
UNE LUMIERE DANS L'OMBRE
 
 
 I Ombre
 
Je ne peux me rappeler ton visage
Parfois, je crois voir ton image
 
Mais quand le sommeil me fuit
Mon esprit vagabonde dans la nuit
 
Mes mains caressent le fantôme de ton corps
Un amour désespéré qui n'attends que la mort
 
II Lumière
 
J'aime embrasser ton doux visage
Goûter tes lèvres de petite fille sage
 
Quand nos soupirs se transforment en cris
Nos corps s'abandonnent dans la nuit
 
Mes mains sentant la douceur de ton corps
Un amour merveilleux repoussant la mort
 
 
 
DUALITE
 
Je ne veux plus tomber amoureux
J'ai laissé mon âme dans ce jeu
 
Je suis un mort vivant de l'amour
 
Jeu de la damnation, je te désire
Jeu de la séduction, je te fais souffrir
 
Je suis le maître de ton coeur
 
 
INTROSPECTION
 
Je fais face à moi-même
pour devenir meilleur
 
Je regarde mon passé
Sans aucun regret
 
Toutes les blessures reçues
se sont cicatricées
 
Je ne veux plus pardonner
Mais je suis prêt à offrir
 
Au fond de mon âme
Plus de colère mais de l'amour
 
Je regarde la bête dans les yeux
Et je vois que je n'ai plus peur
 
 
 
La part du diable
 
Depuis la nuit des temps, je vagabonde
Parlant aux hommes  de leurs désirs secrets
J'ai sussuré à Eve de croquer la pomme
J'ai vu l'Atlantide crouler sous les flots
J'ai regardé les enfants consumés par les feux de Baal
Je conseillais Alexandre dans ses conquêtes
Déversant ma haine à de nouveux peuples
J'ai vu le sang des esclaves cimentés les pyramides
J'ai dit à Pilate de s'en laver les mains
Lorsque le Nazaréen a été mis en croix
J'ai baissé mon pouce lorsque les lions étaient dans l'arène
Je chevauchais avec Attila lors de ses razzias
J'ai murmuré le nom des hérétiques aux papes
J'attisais les braises ds bûchers Cathares
J'ai répondu la mort lors des croisades
J'ai signé la condamnation de la pucelle
Sous le nom de Loki, les Vikings ont chanté ma gloire
J'étais avec les Conquistadores lors du massacre des Incas
J'ai propagé a peste qui a décimé l'Europe
J'étais la révolution Française qui a détruit l'ordre
J'étais la violence aveugle pendant la Guerre de Trente ans
J'ai influençé l'Aigle dans es conquêtes
J'ai séparé les frères pedant la Guerre de sécéssion
J'ai fauché des millions de vies pendant la Grande Guerre
Anastesia est morte dans mes bras en Octobre 1917
J'ai fait souffler les trompettes de Berlin
Je me suis baigné dans les radiations d'Hiroshima
Je tenais le fusil qui a tué Kennedy
Je suis la mort venant du ciel un matin
 
JE SURVIVRAIS A L'HOMME...
 
JE SUIS LEGION
 
 
 
Indifférence
 
Comment ai-je pu croire t'aimer
Toi, qui n'est qu'égoïsme
Toi, dont le coeur blessé
Ne connait que la vengeance
Jamais, je ne me prosternerais devant toi
 
Toi, pour qui le regards des autres importants
Sois obéissante et ne les contrarie pas
Mais surtout, fie toi à leurs jugements
Ils savent ce qui est bon pour toi
Anges aux milles façettes
 
Je me moque de n'être rien pour toi
Tu as du être flatté de se sentir désirée
ce que j'ai écrit n'est pas pas renié
Je sais qu'un autre soleil m'attends
et qu'il détruira ta faible lueur
 
 
 
 
 
Passage
 
Ce que tu étais.... Un ange
Ce que tu es ... Un mauvais rêve
Ce que tu seras... Un fantôme
 
 
Ce que je suis
 
Ces chosent que les gens disent
Est-ce vraiment ce qu'ils pensent
Mais savent-il de quoi ils parlent
 
Mais vie est mienne et si elle est noir
Même si je la gâche en vain espoir
Parfois elle n'est pas sans gloire
 
Je fais parti des leaders non des suiveurs
Je n'ai pas de religion,  ni de dieu imposteur
Je crache sur les politiciens, chiens sans honneurs
 
Dans ma vie, que veux-tu que je change
Je ne serais jamais un de tes anges
Je crois en moi, rien à foutre si cela te dérange
 
 
 
 
Reptile
 
Je suis celui qui aspire ta noirceur
Celle qui nourrit le fond de ton coeur
 
Quand tes fluides coulent sur mes lèvres
J'aime le goût salé de ton venin
 
Quand tes crochets lacèrent ma peau
J'aime sentir ton odeur animale
 
Comme un  serpent étouffant sa proie
J'aime m'enrouler autour de toi
 
Quand enserrés dans mes anneaux
J'aime quand tu frissones de plaisir
 
Des reptiles sommeillent en nous
nourrit de nos pulsions primales
 
 
 
Dream girl
 
Fille qui te promène dans mes rêves
Quand pourrais-je te prendre dans mes bras ?
 
Ces jours de doute et d'infortune
Seront balayés par ce parfum de douceur
 
Fille qui te promène dans mes rêves
Quand pourrais-je être près de toi ?
 
Ces jours de colère et de tristesse
seront balayés par ce vent de bonheur
 
 
 
Pour Véronique
 
Tu es là ou sont les anges
As tu la paix que tu as cherchée
Au-delà de ma peine, je ne te juge pas
Et je comprends ton geste
 
 
LOVE AND R.I.P
 
 
Solarfall
 
On a du te dire de ne pas parler aux étrangers
Dis-moi, si en ma présence tu t'es sentie en danger
 
Mon amour, j'aurais aimé une autre fin
Mais tu es si froide qu'il n'y aura pas de demain
 
Un soir, tu as mis fin à mes espoirs
Maintenant, c'est terminé, je te dis "au revoir"
 
 
Une pensée
 
Dans toutes les langues du monde,
Je voudais apprendre à lui dire
"Je t'aime"
 
Dans toutes les langues du monde
Il n'existe pas de mots pour décrire
celle que "j'aime"
 
 
 
Message personnel : Je te connais et je sais que tu choisiras de ne plus me parler et que quelque part, tu te reconnais dans ce portrait. Si c'est le cas alors mes sentiments m'ont trompés et tu n'es pas celle que je veux aimer.
Sache que ces mots sont écrits sans haine mais avec beaucoup de tristesse et s'ils t'ont blessés, je le regrette.
LA PORTE EST OUVERTE, MAIS FAIS CE PREMIER PAS ET TU ME PROUVERAS QUE JE ME SUIS TROMPE.
 
 
ARMURE
 
Je te voyais comme le plus beau soleil
Mais tu es aussi froide que la lune
 
Tu t'es construit une belle armure en acier
Et sur ces lames, je ne veux plus me blesser
 
Explique moi à quoi rime cette dureté
Que cherches-tu à te prouver
 
Tu me dis que tu ne veux plus souffrir
Pourquoi, j'aime tant te voir sourire
 
Tu me dis que tu veux sortir et t'amuser
Serais-je heureux si je cherche à t'étouffer
 
Tu me dis que tu as du monde à voir
Pour moi, ne pas te voir est un cauchemard
 
Tu me dis que le regard des autres est important
Le regard le plus important est celui de l'être aimant
 
Tu me dis que tu ne veux plus pleurer
J'aurais toujours été là pour te consoler
 
Je te vois toujours comme le plus beau soleil
Mais je te vois aussi froide que la lune
 
 
 
JUSQU'A CE QU'ILS MEURENT
 
 
Ces minutes qui ressemblent à des jours... Patienter
Ces braises qui redeviennent des flammes... Bruler
 
Sur ton armure, je suis en train de m'écorcher... Briser
Devant ton indifférence, je suis en train de saigner... Crucifier
 
Toutes ces émotions que je veux te faire éprouver... Partager
Tous ces sentiments forts qui ne meurent pas... Donner
 
Tous ces mots que je veux te murmurer... Hurler
Tous ces baisers que je voudrais te donner... Embrasser
 
Ou est le chemin qui mène à ton coeur... Egarer
Suis-je la clé qui mène à ton bonheur... T'Aimer
 
 
 
Nostalgie
 
Je me rappelle de temps heureux
Ou je pouvais cacher mon visage
Dans la douceur de ses cheveux
 
Je voyais de la joie dans ses yeux
Je détestais y lire de la peine
Je pleurais, cela me rendait malheureux
 
Son corps me rappelait un endroit chaleureux
Ou je pouvais me blottir et me réfugier
Lorsque le monde devenait fou furieux
 
 
Petite Miss
 
Toi, que je ne verrais pas grandir
Toi, que je portais dans mes bras
que je protégeais du froid
 
Toi, qui me faisait de si beaux sourires
Toi, que je consolais dans mes bras
Avec qui je jouais lorsque la télé hurlait
 
Toi, que je n'arrive pas à oublier
Toi, dont je murmure le surnom
Ma Petite Miss que je ne reverrais jamais
 
Toi, que j'aime de tout mon amour
Toi, que je réveillais tous les matins
Ton sourire me remplissait de joie
 
Toi, qui ne me connaîtras jamais
Toi, qui grandira si loin de moi
Je pleure dès que je pense à toi
 
Toi, à qui je donnais à manger
Toi, qui me lançait ce manger
Suaras-tu, un jour, que j'ai existé ?
 
Toi, pour qui j'inventais des chansons
Toi, que je calmais quand tu étais malade
Qui peut me redonner cs moments là ?
 
Toi, que j'ai vu naître
Toi, qui seras toujours un petit bébé
Moi dont le coeur sera toujours blessé
 
 
 
08/12/06 : Même si la qualité du texte ci-dessous n'est pas terrible, il reflète exactement ce que je ressens. C'est à dire une blessure profonde et une immense déception. Je voulais l'appeler "La petite mort" mais "Epitaphe" me semble plus appropriée. Pour ceux qui ne le savent pas, une épitaphe est une inscription sur une pierre tombale en hommage à un mort.
 
 
Epitaphe
 
Il n'y aura pas de conte de fée
La belle princesse s'en est allée
 
Sur ton armure, je me suis écorchée
Et aucun espoir ne peut arrêter la saignée
 
Toutes les larmes que je peux pleurer
Touts ces nuits ou je ne peux me reposer
 
Tout l'amour que j'aurais pu te donner
Couve dans les cendres grises d'un bucher
 
La belle histoire n'a pas commencée
Que le livre s'est déjà refermé
 
Il n'y aura jamais de conte de féee
La belle princesse ne s'est jamais retournée
 
 
 
Mélancolie
 
Mélancolie,
Toi qui es mon amie
Peux-tu laisser à mon coeur
Un peu de répit ?
 
Mélancolie
Toi qui était mon amie
Pourquoi hantes-tu
Toujours mon esprit ?
 
Ma belle amie,
Si nous sommes réunis
Tu pourras dire
que tu as brulée cette ennemie
 
La statue
 
Statue aux yeux de granit
Ou caches-tu tes larmes
Lorsque l'orage gronde
Et qu'il pleut
 
Statue au coeur de granit
Ou caches-tu ton coeur
Lorsque les feuilles
Effleurent ton corps
 
Certains jours d'hivers
Je voudrais te ressembler
Et ne plus ressentir
Les émotions déchirant mon âme
 
Un jour, mon heure viendra
Et un ange me dira
Dans ta prochaine vie
Une statue, tu seras
 
 
Promenade dans Paris
 
Dans un Paris vivant à cent à l'heure
Main dans la main, nous nous promenons
 
Pendant toutes ces années, je t'ai cherché
Et de nombreuses fois, je me suis égaré
Croyant avoir, enfin, trouvé l'âme soeur
Pour finir mutiler par cette lame de douleur
 
Dans un Paris vivant à cent à l'heure
Nous sommes assis à la terrasse d'un café
 
Je regarde ton beau visage et bois tes paroles
Oh ! ma douce aimée, ma tendre aimée
Tes lèvres sont si belles et attirantes et
Je meurs d'envie de pouvoir les embrasser
 
Dans un Paris vivant à cent à l'heure
Nous profitons du moment qui passe
 
Te faire sourire et voir tes yeux briller
Ne sont que des plaisirs à regarder
J'ai, enfin, percer le secret du mot "aimer"
Il est clui que je veux te murmurer
 
Dans ce Paris vivant à cent à l'heure
Etre avec toi n'est qu'un bonheur
 
 
 
Pour toi
 
Quand tu chantes et me regardes
Le monde n'est que le plus beau des visages
 
 
Ton havre de paix
 
Mon ange, ne me fuis pas
Je ne veux pas t'abandonner
Moi seul sait quand tu es
triste ou fatiguée
 
Tu peux te reposer dans mes bras
Lorsque ton âme est lourde à porter
Tu écouteras mon coeur
bercer ton sommeil
 
Mon aimée, ne t'enfuis pas
Si, parfois, j'ai peur de tes
Silence,
Sache que je les comprends
 
Si dans ta vie de solitude
Tu as soudain froid
Sache que je suis là
et serais toujours là
 
Ma muse, brise cette armure
Je t'offre tout mon amour
C'est si peu et si fragile
Mais tu seras à l'abri de ce monde futile
 
 
 
Petite information : Le titre du poème ci-dessous n'est pas le vrai titre du poème. Un jour ,je changerais ce titre pour le vrai titre incrit sur le brouillon.
 
Ton prénom
 
Ce matin, j'ai ouvert mon dictionnaire
 
Et par curiosité, j'ai regardé la
 
Définition de ton prénom :
 
Tendresse, ange, beautée, amour
Romantique, sensualité, sentiment, douceur
Passion, caresse, gentilesse, volupté
 
Ma bien-aimée, ces mots ne sont que la vérité
Et si tu le veux, dans mon coeur, tu peux les trouver
 
 
FLY
 
Si je pouvais voler
Tu verrais
Le monde d'en-haut
 
Si je pouvais voler
Je te montrerais
que le monde...
peut être beau
 
 
Une petite bouteille
 
Mon amour,
 
Tôt ce matin, alors que Paris dormait
 
Je me suis promené sur les bords de la Seine
 
Sur moi, j'avais une petite bouteille
 
Je me suis assis pour regarder l'eau couler
 
Et sur une feuille que j'avais apporté
 
J'ai écrit un message pour ma bien-aimée
 
 
Dans le courant de la Seine paresseuse
 
J'ai jeté la bouteille avec ce message...
 
 
...Un jour, en te promenant près du fleuve
 
Tu trouveras la bouteille et le message
 
Curieuse, tu l'ouvriras et tu liras
 
Un simple message qui t'étonnera :
 
Je t'aime
 
 
Le quai du métro
 Le soir, sur le quai du métro
Ton petit discman nous
Plonge dans ton univers et 
Je découvre tes chansons
 
Alentour, les gens nous regardent
Sommes-nous si étranges
Mais vous n'existez pas
Vous n'êtes qu'un décor de film
 
Réliés par le fil blanc des écouteurs
Des musiques violentes ou belles
Nous plongent dans tes joies,
Tes tristesses, tes colères, tes peines
 
Alentour, les gens nous regardent
Sommes-nous si différents ?
Vous sentez-vous vivants
Derrière vos masques indifférents ?
 
Je ressens toutes ces chansons
Car je les comprends
Ton univers si prôche du mien
Voici un moment ou nous sommes bien
 
 
Absinthe
Dans ce joli petit café
Ou nous nous sommes attardés
Le temps qui passe s'est arreté
J'ai bu un verre de la petite fée
Et de ton amour, je me suis saoûlé
 
Chemins Etranges 
Mon aimée, ma douleur
Pourquoi t'aimer ? Ce sentiment
qui n'est pas partagé
 
Ma mal aimée, ta douleur
Pourquoi devrais-je t'aimer
Et te donner mon coeur
 
Je pleure sur ce gachis
Ta souffrance, ma souffrance
Des anges aux ailes brisée
 
Jour de haine
Pétasse culture
Boy's band culture
Degré zéro de l'humanité
Culte de la beautée
Culte du pognon 
Vous êtes tous des c..s
 
Les juges
Toi qui ne crée jamais rien
Qui te permets de critiquer
Qui te permets de juger
Que fais-tu de ta vie ?
Rien, tu es le spectateur de ta médiocrité
 
 
 


Article ajouté le 2006-11-20 , consulté 164 fois

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